Les questions qui reviennent le plus souvent

Imprimer Envoyer
  1. Même si je travaille bien, j’ai l’impression que mon emploi n’est pas garanti. Je m’inquiète beaucoup à l’idée qu’on puisse me renvoyer ou me mettre à pied sans raison valable.

  2. Mon employeur n’offre pas de régime d’assurance-santé ou, au mieux, il n’offre qu’un régime auquel je dois cotiser à partir de mon chèque de paie.

  3. Je sens que mon salaire n’est pas à la hauteur de la valeur que je représente aux yeux de mon employeur.

  4. Mon patron ne me traite pas avec respect. Comme être humain, je ne compte pas ou presque pour lui.

  5. Il est rare que je sache quel sera mon horaire de travail d’une semaine à l’autre, ce qui m’empêche de former des plans personnels avec certitude.

  6. On me « demande » souvent de continuer à travailler même après la fin de mon quart de travail, sans me verser un salaire supplémentaire. Si je refuse, on me punit en me donnant les tâches les plus désagréables ou bien on diminue mes heures de travail.

  7. Dans notre milieu de travail, il y a beaucoup de risques d’accidents, des gens se blessent et on dirait que la direction s’en moque. Elle se contente de dire : « Travaillez plus prudemment la prochaine fois. »

  8. Là où nous travaillons, on donne toujours aux femmes les emplois les moins bien rémunérés et ce sont également elles qui reçoivent le moins de promotions. On ne nous donne jamais l’occasion de prouver que nous sommes capables d’effectuer le « travail des hommes » aussi bien qu’eux.

  9. Dans notre milieu de travail, on n’a aucune conception de l’ancienneté. Il arrive souvent qu’on traite mieux les nouveaux et les nouvelles qui viennent d’arriver ou qu’on les paie autant que ceux et celles qui travaillent ici depuis des années.

  10. Nous ne pouvons jamais prendre de pause-café. Également, lorsque nous désirons nous arrêter un peu afin de prendre une petite collation après avoir travaillé sans arrêt pendant quatre ou cinq heures, le gérant ou la gérante se conduit comme si nous lui faisions perdre de l’argent. Il y en a qui en sont tellement intimidés qu’ils travaillent souvent sans dîner et en mangeant un petit peu en vitesse s’ils en ont l’occasion. 

 

Voici les dix raisons les plus importantes que nous donnent les travailleurs et les travailleuses pour expliquer leur désir de faire des TUAC Canada leur représentant en milieu de travail. Nous sommes en mesure de contribuer à les examiner toutes ainsi que bien d’autres encore. Nous sommes là pour défendre nos membres à toute heure tous les jours, et ce dans des milliers de milieux de travail partout au Canada.
Lorsque vos compagnons et compagnes de travail et vous faites le choix des TUAC Canada, c’est à l’un des syndicats les plus grands et les plus efficaces du Canada que vous adhérez. Grâce à l’œuvre d’un millier de professionnels présents dans tout le pays, il n’existe pas de question ayant rapport au travail à laquelle nous ne nous soyons déjà attaqués et que nous n’ayons déjà réglée maintes et maintes fois. Si vous avez des problèmes au travail, communiquez avec nous sans tarder pour nous en parler. Toutes les communications sont strictement confidentielles. Nous sommes là pour protéger les droits des travailleurs et des travailleuses comme vous puisque c’est notre travail et que nous savons très bien nous y prendre.

  1. Même si je travaille bien, j’ai l’impression que mon emploi n’est pas garanti. Je m’inquiète beaucoup à l’idée qu’on puisse me renvoyer ou me mettre à pied sans raison valable.

    La sécurité d’emploi vient au premier rang des préoccupations de la plupart des travailleurs et des travailleuses et, quand il s’agit de réussir à l’obtenir, les TUAC Canada figurent également au premier rang. Une fois que les TUAC Canada auront négocié un contrat dans votre intérêt, on ne pourra vous renvoyer ni vous pénaliser sans raison acceptable. Dans le cas contraire, le syndicat s’occupera de votre cause et affrontera la direction de l’entreprise en votre faveur. Il ne vous en coûtera rien puisque ce sont les cotisations syndicales qui servent à assumer les coûts des services de représentation.

    haut

  2. Mon employeur n’offre pas de régime d’assurance-santé ou, au mieux, il n’offre qu’un régime auquel je dois cotiser à partir de mon chèque de paie.

    Les régimes de soins de santé publique ne couvrent pas les médicaments sur ordonnance, les lunettes, les soins dentaires ni de nombreux autres besoins en matière de santé, ce qui peut finir par coûter très cher, surtout pour les ménages ayant des enfants. Les TUAC Canada sont passés maîtres dans l’art de négocier des régimes d’assurance-santé et, dans la plupart des cas, c’est l’employeur qui en assume la totalité du coût. Voilà bien un point sur lequel il faut négocier en faveur des employés à temps plein, mais il est tout aussi important de le faire quand il s’agit de ceux et celles qui travaillent à temps partiel.

    haut

  3. Je sens que mon salaire n’est pas à la hauteur de la valeur que je représente aux yeux de mon employeur.  

    Naturellement, votre employeur cherchera à vous payer le moins possible. Autrement, vous recevriez plus d’argent que vous n’en gagnez déjà. En moyenne, le salaire que reçoivent les travailleurs et les travailleuses qui sont membres des TUAC Canada dépasse de 35 % celui des employés non syndiqués faisant précisément le même travail. D’abord, nous sommes des négociateurs et des négociatrices aguerris. Également, nous connaissons la situation du marché, ce qui nous permet de savoir combien votre employeur devrait être en mesure de vous payer. Nous ne poussons donc pas les entreprises à la faillite en exigeant un salaire juste. En réalité, chez plusieurs des sociétés canadiennes les plus grandes et les plus rentables, les employés reçoivent une bonne rémunération et bénéficient d’un bon traitement tout en étant membres des TUAC Canada. Il n’y a pas de contradiction entre le versement de bons salaires et la tenue d’une entreprise ayant du succès.

    haut

  4. Mon patron ne me traite pas avec respect. Comme être humain, je ne compte pas ou presque pour lui.

    Le respect et la dignité au travail constituent le slogan des TUAC Canada. Il existe beaucoup de patrons qui traitent leurs employés comme si c’étaient des enfants pour eux, voire pire. Il arrive souvent que la direction d’une entreprise s’y prenne auprès des employés en les maintenant dans la peur.  Le harcèlement fait partie du train-train quotidien dans plusieurs milieux de travail, ce qui est inacceptable et nuit également aux affaires.
    Les représentants et les représentantes des TUAC Canada savent comment il faut s’y prendre pour traiter avec les patrons qui ne montrent pas aux employés le respect toute personne a droit. Si vous êtes membre de notre syndicat, vous pouvez compter sur nous pour prendre votre défense. Les patrons qui intimident leur personnel, nous nous faisons un plaisir de les remettre à leur place.

    haut

  5. Il est rare que je sache quel sera mon horaire de travail d’une semaine à l’autre, ce qui m’empêche de former des plans personnels avec certitude.

    Le problème de l’établissement de l’horaire de travail touche surtout les employés à temps partiel. Les étudiants et les étudiantes ont besoin de temps pour étudier et pour se préparer à passer leurs examens. Il arrive que la situation des parents célibataires exige qu’on fasse preuve de flexibilité afin qu’ils puissent s’occuper convenablement de leurs enfants. De plus, les employés qui travaillent chez le même employeur depuis longtemps devraient bénéficier de la priorité lorsqu’on attribue les heures et les quarts de travail non occupés.
    D’habitude, en vertu d’un contrat négocié par les TUAC Canada, c’est d’abord aux employés à temps partiel ayant le plus d’ancienneté qu’on donne les heures de travail non attribuées. Cependant, il peut y avoir des raisons particulières faisant que même ceux et celles qui ont relativement peu d’ancienneté méritent qu’on pense à eux. Par exemple, plusieurs contrats de travail dans le domaine de l’alimentation au détail prévoient que les étudiants et les étudiantes ne soient pas obligés de faire leurs heures de travail habituelles lors de la période des examens. Dans d’autres cas, on autorise l’ « échange d’heures de travail », ce qui permet de répondre à une éventuelle urgence familiale ou personnelle. Ce sont l’équité et la compréhension qui devraient nous guider et les TUAC Canada font le nécessaire pour qu’il en soit vraiment ainsi.

    haut

  6. On me « demande » souvent de continuer à travailler même après la fin de mon quart de travail, sans me verser un salaire supplémentaire. Si je refuse, on me punit en me donnant les tâches les plus désagréables ou bien on diminue mes heures de travail.

    Tout travail exige une rémunération. Également, sauf indication contraire dans le contrat de travail, il n’est pas obligatoire de faire des heures supplémentaires dans les milieux de travail dont le personnel est représenté par les TUAC Canada. Si votre employeur tente de vous pénaliser de quelque manière que ce soit pour avoir fait valoir vos droits, un représentant ou une représentante des TUAC Canada interviendra afin d’y remédier. La loi, c’est la loi; un contrat, c’est un contrat.

    haut

  7. Dans notre milieu de travail, il y a beaucoup de risques d’accidents, des gens se blessent et on dirait que la direction s’en moque. Elle se contente de dire : « Travaillez plus prudemment la prochaine fois. »

    Les TUAC Canada ont la réputation bien méritée de chercher très énergiquement à régler les questions de santé et de sécurité au travail. Nous contribuons à faire le ménage dans des milieux de travail innombrables, comme l’alimentation au détail, les usines de fabrication et les centres d’hébergement et de soins de longue durée, et à y améliorer la sécurité. Nous assurons la formation des membres du syndicat faisant partie de comités sur la santé et la sécurité et nous les tenons au courant sur les derniers progrès en la matière. Lorsqu’il le faut, nous faisons venir un inspecteur ou une inspectrice du gouvernement. Quand la santé ou la sécurité d’un travailleur ou d’une travailleuse est menacée, nous intervenons puisqu’il n’y a rien de plus important que la santé et la sécurité au travail.

    haut

  8. Là où nous travaillons, on donne toujours aux femmes les emplois les moins bien rémunérés et ce sont également elles qui reçoivent le moins de promotions. On ne nous donne jamais l’occasion de prouver que nous sommes capables d’effectuer le « travail des hommes » aussi bien qu’eux.

    Environ la moitié de l’ensemble des membres des TUAC Canada sont des femmes, ce qui fait que nous prenons très à cœur la question de l’équité en matière d’emploi. Lorsqu’un poste s’ouvre et qu’une femme désire l’obtenir, on doit lui accorder la priorité au concours d’embauche si elle possède assez d’ancienneté pour savoir effectuer la tâche inhérente au poste et si elle en a la capacité. Or, il arrive que l’employeur admette, en termes voilés, que la femme répond au premier critère sans reconnaître pour autant qu’elle satisfait également à l’autre. Avec nous, sur ce point, l’employeur ne s’en tire pas de la sorte, car nous luttons dans l’intérêt de tous ceux et toutes celles qui, parmi nos membres, hommes et femmes, désirent améliorer leur situation en faisant valoir leur ancienneté.
    De plus, partout au  pays, les sections locales des TUAC Canada disposent de centres de formation offrant  à nos membres un grand éventail de cours de perfectionnement des compétences aux fins de la carrière professionnelle. Chaque année, plus de dix mille membres des TUAC Canada suivent des cours leur assurant un avantage supplémentaire qui s’ajoute à leur ancienneté lorsqu’ils cherchent à obtenir l’un des meilleurs postes ou à recevoir une promotion.

    haut

  9. Dans notre milieu de travail, on n’a aucune conception de l’ancienneté. Il arrive souvent qu’on traite mieux les nouveaux et les nouvelles qui viennent d’arriver ou qu’on les paie autant que ceux et celles qui travaillent ici depuis des années.

    Chez les TUAC Canada, l’ancienneté, c’est sacré. Au nombre de mois ou d’années qu’on passe à travailler chez un employeur devraient correspondre une certaine sécurité d’emploi, certains droits de retraite et certains avantages d’autres natures. En général, les employés d’expérience sont plus productifs et ont plus de valeur pour l’employeur que les nouveaux employés. Il n’en est peut-être pas toujours ainsi, mais, dans la plupart des cas, on ne se trompe pas en partant du principe selon lequel les échelles salariales devraient le refléter.  
    On doit traiter les employés qu’on vient d’embaucher comme tous les autres en milieu de travail, c’est-à-dire avec respect et de manière juste, mais il ne faudrait pas pour autant leur offrir la même rémunération dès le début. Normalement, un contrat de travail négocié par les TUAC Canada prévoit un barème établissant la progression des salaires selon l’ancienneté et comportant un plancher de rémunération initiale minimum ainsi qu’un plafond salarial qu’on ne doit jamais dépasser.  Il est beaucoup plus juste de s’y prendre ainsi que de laisser au patron le soin de décider de la rémunération que mériteraient de recevoir des personnes différentes faisant la même tâche.

    haut

  10. Nous ne pouvons jamais prendre de pause-café. Également, lorsque nous désirons nous arrêter un peu afin de prendre une petite collation après avoir travaillé sans arrêt pendant quatre ou cinq heures, le gérant ou la gérante se conduit comme si nous lui faisions perdre de l’argent. Il y en a qui en sont tellement intimidés qu’ils travaillent souvent sans dîner et en mangeant un petit peu en vitesse s’ils en ont l’occasion. 

    Tout contrat de travail négocié par les TUAC Canada prévoit des « périodes de repos » ou des « pauses-café » régulières, auxquelles s’ajoute la garantie d’une pause d’une demi-heure pour un repas dans le cas de quarts de travail dont la durée excède quatre ou cinq heures. Bien entendu, nous ne pouvons empêcher aucun employé de travailler pendant une période où il devrait faire une pause, bien que nous découragions ce choix, mais nous pouvons faire en sorte que la direction d’une entreprise ne puisse pas empêcher ses employés de prendre les pauses auxquelles ils ont tout à fait droit.

haut