Dévoilement de la nouvelle murale Terre des peuples originaux au bureau des TUAC 1006A
Woodbridge (Ontario) – Le 6 juillet 20026 – Les TUAC félicitent la section locale 1006A pour le dévoilement de la murale Terre des peuples originaux par l’artiste Philip Cote à leur siège social à Woodbridge, en Ontario.
La murale est le résultat du partenariat des TUAC et du groupe autochtone Moccasin Identifier. Ce groupe se dévoue à relier les Canadien(ne)s avec une profonde compréhension de la réconciliation et de la reconnaissance des traités par l’art symbolique, l’éducation et des campagnes de sensibilisation du public.
Il s’agit de la dernière murale d’une série de trois que les TUAC Canada et les sections locales des TUAC en Ontario ont dévoilé dans le cadre de leur travail pour faire avancer la réconciliation. La première murale, Le retour du sacré, a été dévoilée au bureau national en novembre dernier. La deuxième murale, Cercle sacré d’unité, a été dévoilée au bureau des sections locales 175 & 633 des TUAC en avril dernier.
La murale Terre des peuples originaux a été dévoilée le 10 juin 2026 et honore les communautés autochtones locales et la terre sur laquelle le bâtiment se tient. La pièce d’art, qui mesure 25 m de long et 1,5 m de hauteur, est affichée sur le bâtiment de la section locale à Woodbridge.
La murale a été conçue par l’artiste autochtone Philip Cote de la Première Nation Moose Deer Point. Il est un aîné spirituel, un artiste autochtone, un militant, un éducateur, un historien et un gardien du savoir ancestral.
« Cette murale est un témoignage puissant de l’engagement de notre syndicat d’être solidaire avec les peuples autochtones, métis et inuits de toute l’Île de la Tortue et du travail vers la vérité et la réconciliation », déclare le président de la section locale 1006A des TUAC Wayne Hanley. « Cette puissante et inspirante pièce d’art honore l’histoire, la culture et les traditions autochtones. Notre syndicat est fier d’afficher cet incroyable travail artistique pour nos membres et le public en général. »
Le travail a été commandé en partenariat avec le projet Moccasin Identifier, une initiative dirigée par des personnes des Premières Nations dédiée à augmenter la conscientisation et la compréhension des traités autochtones et de leur histoire partout au Canada.
La murale de Cote dépeint l’histoire, le symbolisme, la culture, les histoires et les enseignements des communautés autochtones.
Shane Morse, membre du Comité des Autochtones des TUAC Canada et du comité de la section locale, était enthousiaste au sujet de la création de la murale.
« Je remercie notre syndicat de comprendre la vérité et la réconciliation, et de dévoiler cette murale autochtone », se réjouit Morse, membre du comité exécutif de la section locale travaillant à No Frills. « C’est une représentation de nos arts et notre culture autochtones. En tant que peuples, nous sommes reliés au passé, au présent et à l’avenir. Ensemble, en tant que syndiqué(e)s, nous pouvons partager la riche histoire des Autochtones au Canada. »
Pour voir Cote discuter amplement de la murale Terre des peuples originaux, cliquez ici.
La murale provoque la réflexion et dépeint de façon inspirante la culture et la sagesse autochtones, dont les sept enseignements des grands-pères.
« Les sept enseignements des grands-pères sont des valeurs que nous suivons : amour, respect, honnêteté, humilité, bravoure, sagesse et vérité », explique Cote. « Comprendre les sept enseignements des grands-pères signifie y réfléchir : “Comment faire vivre ces mots et que pouvons-nous faire pour qu’ils aient plus de sens?” »
Avec la murale, Cote explore les concepts de communauté et d’unité.
« Nous sommes ici pour nous entraider, nous ne sommes pas ici pour nous aider nous-mêmes. C’est ce qu’une communauté saine fait, tous ses membres s’entraident. »
La murale explore aussi l’importance de diffuser le savoir des ancêtres par la pratique intentionnelle de rituels culturels.
« Nous sommes un peuple profondément spirituel. Nous savons que c’est la bonne façon de vivre, vivre d’une façon spirituelle. Nous sommes plus en lien avec nos ancêtres et la terre », explique-t-il. « Lorsque nous ne le faisons pas, nous nous perdons. »

