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Journée mondiale pour le travail décent 2025

Toronto (Ontario) – Le 7 octobre 2025 – Aujourd'hui, c'est la Journée mondiale pour le travail décent, une journée annuelle qui reconnaît la nécessité d'emplois respectant les droits et la dignité de tous les travailleurs et toutes les travailleuses.
Un travail décent signifie un salaire équitable, des conditions de travail sûres et le respect du bien-être des travailleur(euse)s. L'Organisation internationale du travail (OIT) affirme qu'un travail décent implique des opportunités d'emploi productif et rémunérateur, la sécurité sur le lieu de travail et la protection sociale pour tous et toutes, la liberté d'exprimer ses préoccupations, de se syndiquer et de participer aux décisions qui affectent sa vie, ainsi que l'égalité des chances et de traitement pour toutes les femmes et tous les hommes. Les quatre piliers de l'Agenda pour le travail décent de l'OIT, à savoir la création d'emplois, la protection sociale, les droits au travail et le dialogue social, font partie intégrante du Programme de développement durable à l'horizon 2030 des Nations Unies.
En 2023, l'OIT a publié les Principes directeurs pour la promotion du travail décent dans l’industrie agroalimentaire, qui visent à soutenir les efforts visant à améliorer les conditions de vie et les moyens de subsistance de plus de 1,3 milliard de travailleur(euse)s dans ce secteur. Les TUAC Canada continuent de faire progresser ce programme en faveur du travail décent dans le secteur agroalimentaire, en plaidant pour que le Canada soit un chef de file dans la promotion du travail décent dans l'ensemble du système alimentaire et de la chaîne d'approvisionnement.
En cette année 2025, à l'occasion de la Journée mondiale pour le travail décent, la Confédération syndicale internationale (CSI) et le mouvement syndical mondial appellent à la paix et à la démocratie lors de cette Journée mondiale pour le travail décent, le 7 octobre, alors que l'autoritarisme et l'escalade des conflits militaires dévastent la vie des travailleur(euse)s dans le monde entier. Les syndicats réaffirment leur position : sans paix, il ne peut y avoir de justice sociale, et sans justice sociale, la paix ne peut durer.

