Calendrier des dates à souligner en matière de droits de la personne

Février — Mois de l’histoire des Noirs: Il s’agit là d’un mois pour reconnaître les luttes que les gens des communautés africaines ont menées afin d’obtenir la liberté et l’émancipation. Donc, tout au long du mois de février, la contribution apportée à divers titres par des Noir(e)s qui ont ainsi agi de façon héroïque sont mises en valeur pour rappeler au monde l’ingéniosité des gens d’ascendance africaine et l’existence des grandes civilisations dont ils sont issus.

Le 14 février — Journée Ayez un cœur: Par le moyen de cette initiative de la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations, on rappelle au gouvernement fédéral l’engagement qu’il a pris, sans le tenir jusqu’à présent, de combler l’écart entre le financement des services destinés aux enfants autochtones qui vivent dans les réserves et celui des services équivalents auxquels ont droit les autres enfants du Canada.

Le 14 février — Marche commémorative des femmes (page Web en anglais seulement) : Encette journée, on rend hommage aux femmes qui ont perdu la vie à cause de la violence sexiste. C’est aussi un rappel de la tragédie que représentent la disparition et le meurtre de femmes et filles autochtones.

Le 8 mars — Journée internationale de la femme (site Web en anglais seulement) :En ce jour, on reconnaît l’importante contribution apportée par les femmes à la société et on renouvelle l’engagement qu’on a pris de mettre fin à l’existence des systèmes patriarcaux d’oppression.

Le 21 mars — Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale : Proclamée par l’ONU en 1966, cette journée a pour raison d’être de commémorer l’horreur du massacre de Sharpeville, en Afrique du Sud, sous l’apartheid. En ce jour, on se souvient des atrocités qui ont été commises et qui le sont toujours par racisme et on œuvre à bâtir un monde où tous les êtres humains soient valorisés.

Le 4 avril — Journée des droits des réfugiés : En cette journée, on commémore la décision historique de la Cour suprême du Canada (arrêt Singh), par le pouvoir de laquelle les droits des réfugié(e)s sont pleinement protégés en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés.

Le 10 avril — Journée de l’égalité salariale (site Web en anglais seulement) : En cette journée, on souligne le nombre de mois et de jours supplémentaires où une femme doit travailler pour gagner ce que son collègue masculin ne mettrait que 12 mois à obtenir en guise de rémunération de son travail. Il s’agit effectivement là d’un appel à mettre fin à la discrimination fondée sur le sexe en matière de rémunération et d’un rappel du fait que l’égalité des sexes ne saurait se réaliser sans l’équité salariale.

Le deuxième mercredi d’avril — Journée internationale en rose (site Web en anglais seulement) : Cette journée est reconnue à l’échelle internationale comme la journée ayant pour raison d’être de mettre fin à l’intimidation, à l’hétérosexisme, à l’homophobie, à la biphobie et à la transphobie. Donc, en portant un chandail rose le deuxième mercredi d’avril, on fait preuve de solidarité dans la lutte contre l’intimidation.

Mai — Mois du patrimoine asiatique : Le mois de mai, on a l’occasion de reconnaître l’importante contribution apportée de différentes manières par les Canadiennes et les Canadiens d’origine, d’ascendance ou d’ethnie asiatique à la création de la société canadienne telle qu’on la connaît actuellement, elle dont la diversité culturelle ne date pas d’hier, mais présente une grande richesse depuis longtemps.

Le 1er mai — Journée internationale des travailleurs : Surnommée la fête des Travailleurs, cette journée est reconnue dans le monde entier pour célébrer les victoires collectives des travailleuses et travailleurs dans la lutte visant à obtenir un travail décent et le respect au travail.

Le 17 mai — Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie (site Web en anglais seulement) : En cette journée reconnue à l’échelon mondial, des militantes et des militants du monde entier dénoncent les discriminations que subissent les gens faisant partie des communautés GLBTTIB.

Juin — Mois national de l’histoire autochtone : Les mois du printemps sont considérés comme une période de renouveau dans les cultures autochtones, ce qui donne à la société canadienne l’occasion de renouveler son engagement à l’égard de la réconciliation entre les Autochtones et les allochtones. Les cérémonies printanières dans les communautés que constituent les Premières Nations permettent de préserver l’équilibre délicat nécessaire au maintien de la vie pour chaque génération à venir.

Le 21 juin — Journée nationale des peoples autochtones : En soulignant cette journée, on reconnaît la richesse de la culture et des traditions des Premières Nations, des Métis et des Inuits partout au Canada. Les festivités se déroulent partout au pays et culminent de façon spectaculaire sur la colline du Parlement à Ottawa. Les gens des peuples autochtones ainsi que les Canadiennes et les Canadiens en général sont encouragés à profiter de cette occasion pour renouveler leur engagement en vue de la réconciliation entre les Autochtones et les allochtones dans une optique qui consiste à favoriser la compréhension mutuelle et l’obtention des réparations qu’il faudrait accorder aux Autochtones.

Saison des manifestations de la Fierté — Au cours des mois d’été, les festivités de la Fierté colorent la plupart des régions métropolitaines du pays et c’est depuis longtemps que les TUAC Canada agissent en allié indéfectible pour ces manifestations. D’un océan à l’autre, les TUAC Canada coordonnent leur participation aux activités et les membres du syndicat peuvent avoir la certitude que leur syndicat est bel et bien présent lors de toutes les manifestations portant sur les droits des gens faisant partie des communautés GLBTTIB et sur la reconnaissance de celles-ci.

Le 9 août — Journée internationale des peoples autochtones : En soulignant cette journée, on reconnaît les effets durables de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Précisément, il s’agit là d’une étape historique dans la reconnaissance du droit des Autochtones à l’autodétermination. Dans ce document, dont la teneur est constituée d’un ensemble de principes universellement appliqués, on demande à tous les pays d’aider les peuples autochtones à exercer effectivement leur droit à l’autodétermination pour assurer leur prospérité.

Le 28 septembre — Journée du chandail orange (site Web en anglais seulement) : Cette journée a pour raison d’être de rendre hommage à toutes les personnes qui ont été victimes de mauvais traitements à l’époque des pensionnats indiens au Canada, lorsqu’on enlevait de force les enfants autochtones à leur communauté pour (comme le considérait) « tuer l’Indien chez l’enfant », selon la formule de Sir John A. MacDonald. Les gens qui y ont survécu et ceux qui les soutiennent moralement mettent alors une chemise, un chandail ou un t-shirt orange en signe de solidarité avec ceux qui souffrent de l’héritage intergénérationnel du système des pensionnats autrefois réservés aux Autochtones.

Octobre — Mois de l’histoire des femmes : Au cours de ce mois, on souligne la contribution que les femmes apportent d’une multitude de manières différentes à la société et on réitère l’engagement qu’on a pris de faire en sorte que, un jour, ce soient toutes les femmes qui bénéficient d’une égalité réelle avec les hommes.

Le 4 octobre — Les veilles des Sœurs par l’esprit : En cette journée, un peu partout au Canada, on se rassemble pour honorer les esprits de l’ensemble des femmes et filles autochtones qui ont disparu ou ont été assassinées. On se souvient d’elles en les appelant par leur nom et en s’engageant à mettre fin à la vulnérabilité des femmes autochtones aux quatre coins du Canada.

Le 10 octobre — Journée mondiale de la santé mentale (page Web en anglais seulement) : Cette journée a pour but de sensibiliser les gens aux questions de santé mentale et de mobiliser les ressources à l’appui des initiatives en matière de santé mentale.

Le 17 octobre — Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté : En ce jour, on reconnaît les luttes des peuples appauvris pour vivre dans la dignité et on lance un appel à l’élimination de la pauvreté dans la société où l’on vit.

Le 3 décembre — Journée internationale des personnes handicapées : Cette journée a été observée pour la première fois en 1992 par l’Assemblée générale des Nations Unies et a été adoptée comme la journée de reconnaissance des luttes des personnes ayant un handicap pour leur pleine participation à la vie en société. Les personnes qui ont un handicap continuent de subir l’exclusion et nombre d’entre elles sont incapables de mener une vie indépendante à cause de la persistance d’obstacles liés à des méthodes d’embauche discriminatoires. En ce jour, on s’engage à veiller à l’intégration pleine et entière des personnes qui ont un handicap en les faisant considérer comme des membres actifs de tous les milieux de vie en société.

Le 6 décembre — Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes : Cette journée a pour raison d’être de rendre hommage aux 14 femmes qui ont perdu la vie en 1989 à l’École Polytechnique de Montréal à cause de la violence sexiste. Dans tout le pays, on organise des vigiles pour commémorer les horreurs causées par la violence sexiste tout en s’engageant à y faire face et à y mettre fin dans la société en général.

Le 10 décembre — Journée des droits de l’homme : En ce jour, on commémore l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme par les Nations Unies, qui eut lieu en 1948. Ce document historique consacre les droits fondamentaux de tous les peuples et a depuis suscité la création de tribunaux des droits de la personne et de systèmes administratifs conçus pour favoriser la reconnaissance et le respect de la dignité humaine en tant que concept universel de base.