Les travailleurs migrants du Guatemala
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POUR ENVOYER UNE LETTRE

Contribuez à faire changer les choses. Faites savoir aux décideurs qu’ils doivent immédiatement mettre fin à l’injustice et à l’oppression!
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LES CLAUSES SCANDALEUSES
DU CONTRAT

En cliquant ici, vous trouverez
une copie des documents faisant partie du contrat tel qu’il se lit réellement, y compris ses clauses déshumanisantes.
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Finie l’injustice, finie l’oppression des travailleurs migrants!
Consentiriez-vous à renoncer à vos droits pour avoir un emploi dont la plupart des Canadiens et des Canadiennes ne voudraient pas?
Voilà précisément ce qu’on demande aux 4 000 Guatémaltèques qui viennent travailler dans l’industrie agricole au Canada.
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En parlant du Programme des travailleurs étrangers temporaires,
des travailleurs migrants du Guatemala expliquent
ce en quoi il ouvre la porte à la violation de leurs droits.
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Avant de pouvoir nous fournir les aliments que nous mangeons, les travailleurs migrants du Guatemala sont obligés de signer un contrat dans lequel il est écrit :
« Pendant votre séjour au Canada, vous ne devrez vous occuper que des tâches qu’on vous assignera et éviter de vous laisser distraire par quelque groupe ou association que ce soit.»
« Voici des motifs menant à l’exclusion du programme, ce qui entraînera l’obligation de payer vous-même votre billet de retour : l’alcoolisme, le vol, le manque de respect et les relations sexuelles.»
« À votre arrivée à la ferme, l’employeur gardera votre passeport pendant toute la durée de votre séjour au Canada. »
« Mettez-vous du désodorisant avant de prendre l’avion pour venir au Canada et, également, tous les jours jusqu’à ce que vous en repartiez. »
« Abstenez-vous d’avoir des rapports avec des femmes. »
« Si jamais vous devez rentrer au Guatemala avant la fin de votre contrat, vous devrez prouver que vous avez une bonne raison de vouloir le faire. Le cas échéant, c’est néanmoins à l’employeur que reviendra la décision de vous embaucher ou non à la prochaine saison des cultures. »
« Afin d’éviter d’avoir des poux, vous devrez garder les cheveux courts. »
Ce sont le groupe d’employeurs dans le commerce agricole canadien FERME et l’Organisation internationale pour les migrations qui ont rédigé les clauses déshumanisantes du contrat en question, ce qui est particulièrement scandaleux, surtout dans la mesure où cette dernière est précisément une agence intergouvernementale dont le rôle consiste à « promouvoir la migration dans le respect de l’humanité et l’ordre pour le bien de toute la société. »
Et jusqu’à ce que cette campagne soit en place, lorsque les travailleurs migrants du Guatemala concluaient leur contrat, ils devaient effectuer un dépôt de 400,00 $ (CDN) – ce qui représente l’équivalent de 17 % du revenu annuel moyen dans leur pays. Peut-on s’imaginer ce que ce serait que de perdre le salaire de neuf semaines pour demander d’être traité comme un être humain?
Tout cela a changé après que la campagne a incité l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et les associations d’employeurs canadiens FERME et FARMS à cesser d’exiger ce dépôt de sûreté exorbitant, cependant les autres conditions dégradantes du contrat demeurent en vigueur.
Ensemble, nous pouvons maintenir les pressions afin d’obtenir pleine et entière justice pour travailleurs migrants guatémaltèques au Canada.
Mettons fin aux contrats injustes pour les travailleurs migrants.
CLIQUEZ ICI pour envoyer une lettre brève de protestation aux politiciens,
aux bureaucrates et aux employeurs qui imposent aux gens grâce auxquels
nous pouvons nous nourrir des conditions aussi inhumaines que celles-là.
Il ne faudra que 30 secondes pour le faire, ce qui peut changer bien des choses!
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